Comment cette ancienne milliardaire a déclaré faillite avec 0$ dans son compte bancaire

La personnalité mondaine de New York, Jocelyn Wildenstein, 76 ans, valait autrefois des milliards, mais maintenant sa fortune a disparu.

Wildenstein, que les tabloïds de New York surnomment « Catwoman » en raison de son apparence féline inhabituelle, a déposé le bilan.

Selon le New York Post, elle a inscrit son solde bancaire de compte Citibank comme 0 $ dans le dossier. La native de Suisse dit qu’elle se débrouille maintenant avec seulement 900 $ par mois en paiements de sécurité sociale.

Wildenstein a déclaré dans un affidavit :

« Je ne suis pas employée et mon seul revenu est la sécurité sociale. Je me tourne souvent vers les amis et la famille pour payer mes dépenses courantes. »

Des millions de dollars de dettes

Une chose qui peut l’aider: Elle possède une grosse fortune dans l’immobilier. Ses biens comprennent un appartement démesuré évalué à 11,75 millions $ dans la Trump World Tower à Manhattan, plus une voiture Bentley 2006 valant maintenant 35 000 $, selon son dossier.

Ses dettes, cependant, sont excessives. Elles comprennent plus de 300 000 $ dus à divers avocats. Et elle doit 4,6 millions $ sur son appartement, qui est actuellement en saisie, selon des documents judiciaires.

1 million $ par mois de dépenses

Cela a été une chute pour Wildenstein, qui a remporté 2,5 milliards $ dans un accord de divorce en 1999, quand elle s’est séparée du marchand d’art français, le milliardaire Alec Wildenstein. Leur relation et leur divorce ont été largement couverts par la presse. Dans un article de Vanity Fair, elle a révélé que, ensemble, ils dépensaient environ 1 million $ par mois. Ses somptueux achats incluaient une robe Chanel de 350 000 $ et 10 millions $ en bijoux.

Elle a également accumulé une facture de téléphone ridiculement élevée de 5 000 $ par mois, ce qui était possible à une époque qui ne comprenait pas des avantages tels que WhatsApp ou Facebook.

Wildenstein a longtemps été un sujet pour les tabloïds grâce à ses caractéristiques félines accentuées par la chirurgie esthétique. Mais dans une rare interview avec le magazine Paper, elle a rejeté les questions du public sur son apparence.

« Je n’ai rien à prouver », a-t-elle dit. « En fin de compte, je m’en fous. »

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